21 janvier 2012
Déviation Livron-Loriol:"En 2017, nous en serons des usagers!"
"Ceux qui vous disent que le projet est arrété vous mentent!"
C'est par ces mots que le député de la Drôme, Franck Reynier, a annoncé, lors de ses voeux au canton de Loriol, un calendrier précis de réalisation du programme.
En effet, la DREAL Rhone Alpes (Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement) a lancé début décembre 2011, un appel d'offre pour la maitrise d'oeuvre de l'ensemble du projet. Les deux années à venir seront consacrées à la finalisation des études, débuteront ensuite les travaux qui dureront environ 3 ans. Il faudra construire 9 km de voies nouvelles, 5 ronds points (un est déjà réalisé), 3 ouvrages au dessus de voies ferrées, et la transparence hydraulique de l'ensemble du trajet.
Le Député de la Drôme a tenu à souligner le rôle des élus locaux, particulièrement des maires de Livron et de Loriol qui ont su faire un choix raisonnable en demandant une réduction du projet (2x1 voie avec créneaux de dépassement). Le projet initial de 2x2 voies dépassait de 50% l'enveloppe budgétaire.

Franck Reynier a aussi précisé que le dossier "déviation Livron Loriol" était la priorité "infrastructures" de l'Etat, dans le département de la Drôme.
09:39 Publié dans Déviation Livron Loriol | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : déviation livron loriol, franck reynier, loriol, loriol sur drome, livron, livron sur drome, dreal rhone alpes, rn7, drome
16 décembre 2011
Zone Agricole du futur PLU... Quel avenir pour "l'habitat diffus"?
Voici la carte publiée par la mairie: (cliquez sur le lien suivant)
4-1-plu-livron-zonage-arret-28-02-2011.pdf
Environ 800 maisons sont habitées en zone agricole du futur PLU par des exploitants agricoles, mais aussi par des populations, locataires ou propriétaires n'ayant pas de rapport avec l'agriculture.
Les zones cultivées sont désormais protégées, et les constructions pour habitations nouvelles sont interdites (sauf pour des sièges d'exploitation agricole, extrèmement règlementés).
Pour les habitations existantes, les possibilités de travaux s'amenuisent avec le nouveau PLU (Plan Local d'Urbanisme). Le règlement de ce PLU est très indigeste, mais nous vous invitons à le parcourir. Il est disponible sur le site de la mairie à cette adresse:
http://www.livron-sur-drome.fr/images/stories/urbanisme/p...
Nous y comprenons par exemple que pour la construction d'une piscine en zone agricole:
-ce n'est pas autorisé (donc interdit?)
- Sauf si vous êtes en zone d'aléas inondation de la Drôme ou des ruisseaux Nord (Ozon, etc...) où c'est autorisé avec des préconisations! (carte des aléas: http://www.livron-sur-drome.fr/images/stories/urbanisme/plu-2011/4-2-plu-livron-risques-arret-28-02-2011.pdf )
Y a t'il une logique????
Posez vous la question de ce que vous pouvez envisager avec le nouveau PLU.
Ces maisons ne vont elles pas perdre de leur valeur?
LE COMMISSAIRE ENQUETEUR EST LA POUR ENTENDRE VOS DEMANDES.
Dites ou écrivez au commissaire enquéteur que le PADD(Projet d’Aménagement et de Développement Durable) de Livron dit que:
(page 8): "Implantation de l’habitat prioritairement par:(...)mise en oeuvre du potentiel de réhabilitation des logements vacants ou des bâtisses à réhabiliter, y compris en zone rurale (...)"
(page 10): "Potentiel de réhabilitation en zone rurale
La commune souhaite utiliser le patrimoine bâti existant pour accueillir de l’habitat, dans le respect de certains critères :
- pas de contrainte supplémentaire pour les activités agricoles,
- en dehors des secteurs de risque d’inondation,
- en dehors des secteurs à fort enjeu écologique,
- dans les secteurs suffisamment desservis par la voirie, les réseaux (ERDF ; eau potable, assainissement collectif ou assainissement
autonome possible)
et en limitant les surfaces habitables crées en fonction du site et des critères précédents."
La mobilisation du plus grand nombre est indispensable pour espérer une modification du PLU
Permanences du commissaire-enquêteur en mairie de LIVRON :
- vendredi 6 janvier 2012, de 14 heures à 17 heures,
- mardi 10 janvier 2012, de 9 heures à 12 heures,- lundi 16 janvier 2012, de 14 heures à 17 heures,
11:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06 juin 2011
Avec Urbaser, Bayonne peut-elle éviter la ''grosse, grosse galère de la Drôme'' ?
Le projet de pôle de déchets Canopia de Bayonne sera conçu et exploité par le groupe espagnol Urbaser, en procédure judiciaire depuis le 15 décembre 2010 en Ardèche après l'échec de trois unités TMB.
C'est ce jeudi que se termine la deuxième et ultime enquête publique visant à l'implantation dans les quartiers nord de Bayonne d'un pôle de valorisation de déchets, Canopia, faisant appel à la technologie du TMB (tri-mécano-biologique), tel que souhaité par Bil Ta Garbi, le syndicat de traitement des déchets d'une partie des communes du Pays Basque nord et du Béarn.
Le caractère exceptionnel de Canopia tient autant à la complexité du processus mis en oeuvre (tri mécanique des déchets, production de biogaz et d'électricité par méthanisation, production de compost pour l'agriculture) qu'à son implantation au sein d'une zone urbaine de 4.000 habitants, un point fondamental dans la mesure où jamais en Europe une usine TMB n'a été implantée aussi près des riverains (la première habitation est à 50 mètres).
L'opposition de riverains au sein du collectif associatif de l'ADECH aura porté sur ces deux aspects, demandant aux élus de choisir une autre zone d'implantation, mais également de renoncer à la technologie du TMB.
Considérant qu'il n'existait pas de "plan B", Bil Ta Garbi a désigné en avril 2010 l'industriel en charge de la conception, mais également de l'exploitation de Canopia, à savoir le groupement industriel espagnol Urbaser, dont la branche Environnement est basée à Montpellier.
"L'offre d'URBASER a été jugée comme la plus pertinente au regard des critères de jugement préétablis. Leur projet a été retenu principalement pour ses gages de fiabilité, pour ses performances environnementales (air, eaux et bruit) et techniques", a communiqué Bil Ta Garbi à cette occasion.
Un son de cloche bien différent de celui que l'on entend auprès du Sytrad, syndicat de la Drôme et de l'Ardèche, qui, en 2005, a conclu avec Urbaser un marché public de 3 unités TMB, moins complexes que Canopia puisque non équipées du volet méthanisation, et qui décrit aujourd'hui "une grosse, grosse galère" devant l'échec qu'ils constatent.
"Je n'ai pas vu d'installations qui portaient autant de précautions que le projet de Canopia Bayonne", maintenait Alain Iriart en janvier dernier aux côtés du Directeur commercial d'Urbaser, Bertrand Hyllaire, avant de conclure : "nous serons jugés sur le résultat final, mais, en amont, nous nous sommes donnés les moyens nécessaires pour y parvenir".
Contacté ces jours-ci, le Directeur commercial d'Urbaser n'a pas donné suite à notre demande d'entretien.
Le syndicat Bil ta Garbi, par la voix de son Président Alain Iriart, a souhaité pouvoir réagir dans un entretien à lire également sur eitb.com
Pour Alain Iriart, Canopia n'a nullement la dimension d'un pari, car il aurait retenu les aspects les plus contraignants et exigeants qui puissent être demandés à un industriel proposant cette technologie TMB.
"Bien sûr, ce serait un échec retentissant et terrible si cela venait à ne pas correspondre à nos ambitions, mais je suis certain que le cahier des charges de Canopia fera date, dans son intransigeance vis à vis des moyens à mettre en oeuvre sur un tel projet", exprime Alain Iriart.
En Ardèche et dans la Drôme, 3 TMB d'Urbaser sous le coup d'une procédure judiciaire
Sur les 3 unités envisagées par le Sytrad, la plus importante n'est toujours pas achevée (Etoiles sur Rhône, 80.000 tonnes par an), portant à 3 ans son retard d'exécution, et seules les deux plus petites (Beauregard-Baret pour 30.000 tonnes par an, et St Barthélémy de Vals pour 40.000 tonnes/an) sont en fonctionnement, mais avec un an de retard.
A ce retard s'est ajouté un dépassement financier du marché de base : aux 44 millions d'euros initiaux se sont rajoutés dans l'urgence 4 avenants financiers complémentaires ayant porté le coût final estimé à 56 millions d'euros à ce jour (hors coût d'études complémentaires, pour 4 millions d'euros), soit plus de 25% de dépassement, enrage le Sytrad.
Pour autant, les deux premières unités TMB ne sont toujours pas homologuées devant les "écarts performantiels très significatifs" constatés vis à vis des engagements pris par leur concepteur Urbaser, qui fait l'objet depuis le 15 décembre 2010 d'une procédure judiciaire de résiliation partielle des contrats de construction qui le lient à la Sytrad, avec 1,6 millions d'euros de pénalités demandées à l'industriel..
Annoncée à 52%, la valorisation des déchets entrants plafonnerait en effet à 35% selon les analyses du Sytrad, obligeant le syndicat à un enfouissement non prévu de 12.000 tonnes annuelles ; le compost produit est non stabilisé et continue de monter en température jusqu'à 60°C avec une ré-activation de la fermentation lors de son épandage, ce qui rend quasi-impossible son utilisation ; et surtout la pollution olfactive, mesurée scientifiquement à la sortie des biofiltres des usines, est 8 fois supérieure aux affirmations encore aujourd'hui d'Urbaser, indique le directeur technique Eric Morbo.
L'inspection du travail vient par ailleurs de remettre au Sytrad un rapport accablant pour chacune des deux unités TMB en service, lui demandant de remédier radicalement aux pollutions d'odeurs mais également de poussières qui affectent les salariés présents.
Urbaser "représente un gros souci de compétences"
"Nous sommes très très loin des performances souhaitées", commente le Directeur technique du Sytrad, "Urbaser représente un gros souci de compétences, de professionnalisme et de coordination, ce qui a des incidences très lourdes pour notre syndicat".
Devant le refus d'Urbaser de modifier sensiblement ses installations ou "d'investir un centime d'euro supplémentaire", le Sytrad a donc engagé un bras de fer juridique, face auquel l'industriel plaide pour sa bonne foi sur "la mauvaise qualité des déchets ménagers entrants" qui serait "responsable" de l'échec du processus TMB.
Concepteur de ces trois unités TMB, avec l'assistance du bureau d'études Girus de Montpellier, il n'était pas prévu qu'Urbaser en soit l'exploitant, "leur gestion a été confiée a d'autres consortiums, qui refusent logiquement de les exploiter en l'état", conclut Eric Morbo.
Nullement signalé dans le "CV public" d'Urbaser lors de sa présentation à Bayonne, cet échec patent n'est pas la seule valise un peu encombrante de l'industriel depuis que, dans son numéro de décembre 2009, la très sérieuse revue scientifique Environnement et Technique a dressé un portrait accablant du groupe après l'étude d'un autre site du groupe à Varennes-Jarcy (région parisienne), dont Urbaser n'est pas le concepteur cette fois-ci, mais l'exploitant.
A Varennes-Jarcy, une TMB exploitée par Urbaser ne serait pas plus convaincante
"Rétention d'informations, mensonges délibérés ou par omission, refus de répondre aux questions ou réponses biaisées : nous avons rarement rencontré, dans la réalisation d'un dossier technique, un tel florilège d'obstacles", écrit le journaliste Olivier Guichardaz qui ne changerait pas une seule virgule à son dossier aujourd'hui, notamment sur la "rhétorique biaisée" de l'industriel quant à sa capacité à produire les preuves de sa production réelle d'électricité après méthanisation.
"Dans tous les cas, pour la consommation comme pour la production, on est loin des chiffres avancés par Urbaser/Urbasys", lit-on dans son dossier de 6 pages sur les TMB, qui évoque également un compost de pauvre qualité.
On y lit à ce sujet que le Directeur commercial d'Urbaser France, Bertrand Hillaire, reconnaissait lui-même le 13 octobre 2010 que "12 agriculteurs assurent l'ensemble de la valorisation de ce compost", mais sans parvenir à le vendre (zéro euro de recettes), quand la moitié, désormais, est aujourd'hui répandue en re-végétalisation d'anciennes carrières.
Face à ce panorama assez déplorable, Bil ta Garbi a communiqué régulièrement sur le travail de "bordage" juridique et financier des responsabilités mais également des performances attendues par le groupement Urbaser.
Urbaser choisi à Bayonne après un "dialogue très compétitif" ?
Placé devant l'obligation de conception, de réalisation et également d'exploitation de Canopia, ce triple marché doit donc permettre de garantir un suivi longitudinal plus probant, ont assuré les responsables de Bil ta Garbi le 5 janvier dernier, "nous aurons une parfaite maîtrise du processus industriel, de l'impact et des risques possibles", qui ont juré de pouvoir "porter une très grande ambition".
"Un dialogue très compétitif nous a rassurés avec Urbaser", déclarait Alain Iriart, Président du syndicat, après avoir rappelé que Bil Ta Garbi avait visité plus de 60 centres de traitements de déchets en France.
"Bil ta Garbi n'est jamais venu au Sytrad", réagit le Directeur technique du syndicat de l'Ardèche et de la Drôme, "mais à l'automne 2010, Alain Iriart a bien rencontré notre Président", soit à la période où ce syndicat décidait de nommer un expert judiciaire contre Urbaser.
La nature polémique de ce dossier était de toute façon connue du syndicat basque, puisque le bureau d'étude Girus, assistant de maitrise d'ouvrage auprès d'Urbaser pour le Sytrad, l'est aussi pour le projet Canopia, et qu'il était également membre du comité de sélection des candidats pour Bayonne.
Un retour d'expériences comme garantie pour Canopia ?
"Nous avons adopté des mesures très spécifiques et contraignantes pour éviter ces mêmes débordements", assure-t-on chez Girus, "Urbaser a certes des casseroles mais était aussi le seul à posséder 25 usines en Europe" pour un appel d'offres qui, en 2009, aurait recueilli quatre candidatures.
"Il n'y a pas grand chose de comparable entre les deux projets", assure encore le chargé de mission, "ce qui n'a pas été bien quantifié en 2008 l'est beaucoup mieux aujourd'hui" du fait du retour d'expériences du Sytrad, où avaient été installés des dispositifs pourtant comparables de dépression de l'air ambiant pour limiter toute pollution olfactive.
Dans le rapport d'enquête publique actuellement en mairie de Bayonne, l'industriel affirme ne jamais dépasser 240 unités d'odeur par m3 "dans aucune de ses usines", ce qui n'est pas vrai dans l'Ardèche (où ont été mesurés jusqu'à 2.000 unités d'odeurs), et assure toujours maitriser la technologie permettant la valorisation des déchets en compost, par la voix de son directeur commercial, Bertrand Hyllaire..
11:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sytrad, urbaser, etoile sur rhône, livron sur drome
25 septembre 2010
Travaux Parvis de l'Hôtel de Ville
Le montant de ces travaux comprenant la réfection de la cour sous l'entrée de l'hotel de ville et le passage entre le grand parking de la mairie et la nationale 7 (en face de chez l'ophtalmo) avoisine les 400 000 euros.

Source: site ville de Livron sur Drôme
Lors de la présentation en conseil municipal de ces plans, nous nous sommes fortement heurtés avec la majorité. A l'origine, cette réfection ne devait pas comprendre "d'ascenceur" pour relier le bas de l'esplanade au niveau de l'entrée de l'hotel de ville et des salles (bureaux de vote). Nous avons donc à cette occasion fait remarquer à M le Maire et ses conseillers qu'il nous semblait incompréhensible de refaire toute la place sans prévoir cet équipement qui d'ailleurs devrait être obligatoire d'ici quelques années... Nous avons eu une fin de non recevoir : "Cet équipement est trop couteux et n'entre pas dans le budget." Nous avons donc demandé que soit intégré aux travaux un emplacement pour ce type d'appareil (prévoir l'electricité, étudier l'emplacement etc...).
Lors d'une récente réunion, il nous a été confirmé qu'il y aurait un "élévateur" pour relier les deux niveaux. Ce qui est confirmé sur le site de la ville. Ce dont nous nous réjouissons!
Ces travaux marquent le commencement de la réfection de l'avenue des cévennes (rue de la gendarmerie), en plusieurs tranches.
Courant 2011-2012, Il est prévu également la liaison Cévennes-Provence. (Nouvelle voie dans le prolongement des avenues des Cevennes et de Provence (rue de ED), longeant les lotissements des Eglantines, Shynx et les Chrysalides.)
Nous resterons attentifs sur les futurs plans qui nous serons présentés, afin d'apporter notre contribution si nécessaire.
11:44 Publié dans Vie livronnaise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livron sur drome, travaux, hotel de ville, parvis, esplanade
17 août 2010
16 AOUT 1944 / 16 AOUT 2010 66eme ANNIVERSAIRE DU SABOTAGE DU PONT DE LIVRON
Le 16 août a eu lieu, comme chaque année, la commémoration sur le plateau de la Résistance à Allex du sabotage par les FFI du commando Henri Faure du pont de la Drôme entre Livron et Loriol.
Un acte héroïque effectué par une vingtaine d'hommes dont certains n'ont que 20 ans. Ce sabotage a entrainé une débacle coté allemand et leur a infligé des pertes considérables.
Livronnais d'aujourd'hui Souviens toi...
image: fondationresistance
.org
extrait:
http://www.fondationresistance.org/documents/ee/Doc00006-014.pdf
La destruction du pont de Livron
15 août 1944 : coup de tonnerre ! Les forces américaines et françaises, - toute la 1ère Armée du général de Lattre de Tassigny, qui s'était déjà illustrée en Italie et avait libéré la Corse - ont débarqué en Provence, et pris pied de Saint-Raphaël au Lavandou.
La nouvelle surprend le général von Blaskowitz, commandant la XIXe Armée, dans son PC d'Avignon, où il fait étape avec sa grande unité. En effet, avant même que se produise le débarquement en Provence, la XIXe Armée a reçu l'ordre de quitter ses cantonnements dans la région toulousaine, et de se replier en Alsace. Les Allemands ne se trompent pas sur l'importance des moyens mis en oeuvre par les Alliés, et le général von Blaskowitz s'estime sans nul doute incapable de manoeuvrer pour faire soudain face au sud, et livrer victorieusement bataille aux forces alliées.
En outre, ses troupes, dès qu'elles ont quitté leurs garnisons et se sont engagées sur les routes que dominent les montagnes du haut Languedoc, ont été constamment et durement harcelées par les FFI, et la menace que ces FFI font peser sur tous les éléments de la XIXe Armée doit aussi être prise en compte pour apprécier la gravité de la situation. Mieux vaut donc laisser aux troupes allemandes stationnées sur le littoral, et notamment à Toulon et Marseille, la mission de contenir au moins l'avance alliée, et d'éviter que la XIXe Armée soit attaquée sur ses arrières, tandis qu'elle va, à marches forcées, battre en retraite dans la direction de Dijon. Il lui sera alors possible de se déployer de nouveau en ordre de bataille, avec en particulier les 11e et 14e divisions Panzer, et de faire face, selon la tournure des événements, à l'ouest ou au sud. Et dès le 16 août au matin, les premiers échelons s'engagent sur la route de la vallée du Rhône. Sur la rive droite du fleuve, la route longe dangereusement l'Ardèche dont le général allemand connaît, par expérience, les redoutables maquis. En outre, les ponts qui enjambent les petits affluents sont fragiles. Sur la rive gauche, il y a deux points de passage obligé, qui sont vitaux pour les blindés et les véhicules lourds :
- à Livron, pour le franchissement de la Drôme, entre Montélimar et Valence. Ce passage est irremplaçable, car le seul itinéraire de contournement part vers l'est, vers Crest, Die, au pied du Vercors,
- à la sortie nord de Valence : le franchissement de l'Isère y est moins difficile et est relativement contournable à moindres risques.
Les ordres du QG de von Blaskowitz en Avignon sont précis : garder intacts, coûte que coûte, ces deux ponts et surtout celui de Livron. Cette appréciation de la situation et cette connaissance des impératifs du terrain sont aussi celles du chef militaire de la Résistance dans la Drôme, le général de Lassus de Saint-Géniès, et dès que les premiers mouvements ennemis vers le nord lui sont signalés, il en tire les conséquences. Il prend immédiatement contact avec le chef départemental de la SAP de R1, Henri Faure, qui propose alors : « Mon équipe du terrain Temple sur la commune d'Allex est de la région et la connaît très bien. Elle est sûre et efficace, nous prenons l'affaire à notre compte, d'autant que le dernier parachutage contenait pas mal de plastic destiné aux destructions de voies ferrées. Si les dieux du maquis sont avec nous, le pont est fichu ».
Et c'est l'action. En août, les nuits sont encore courtes. Il faut faire vite. Le groupe de protection de la SAP I couvrira l'opération dans la mesure du possible. Des cheminements sont reconnus. Circonstance favorable, la Drôme est en crue et on passera dans son lit, même en y pénétrant très en amont. Et c'est l'aventure. On approche les charges. Elles sont réparties. L'infiltration commence dans l'obscurité au milieu du dispositif de garde ennemi qui ne connaît heureusement pas les lieux surtout de nuit. D'autre part, il n'est pas rassuré. Il sent le pays hostile. De temps en temps, des pylônes sautent. Dans ces conditions, les berges sont mal patrouillées. Elle ne sont pas rassurantes et le moral est déjà bas. Dans l'eau, les fardeaux avancent patiemment. C'est trop beau ! Les explosifs sont à pied d'oeuvre : il faut réussir. Au fur et à mesure, on place les détonateurs : pas de pinces, tant pis ! on sertit à la dent et pas le temps d'avoir peur du terrible fulminante pour les fixer sur les cordeaux détonants qui sont réunis par des mèches lentes Bickford ! Pas de dispositif de mise à feu à distance sous la main. Il faut allumer les mèches en battant un briquet à amadou qu'on a trouvé. Il faut dissimuler les flammes même d'allumettes. Tout s'est bien passé. La poudre fuse maintenant dans la gaine. Les souffles sont devenus courts. Ceux de la protection rapprochée, tapis dans l'ombre, attendent sans rien savoir de ce qui se passe. Fous d'inquiétude, les doigts se crispent sur les détentes des mitraillettes et les poignards. Chez les artificiers, c'est pire encore. On a bien doublé le dispositif de mise à feu, mais les mèches peuvent s'éteindre. La main au poignet, on compte les pulsations pour évaluer la marche des secondes.
L'aiguille n'en est pas visible sur les montres. On a bien calculé large le temps de combustion mais l'attente paraît déjà énorme. Et si les ligatures de répartition n'avaient pas tenu ? Un des hommes n'y tient plus : malgré son chef, il part voir. Comme il approche de la berge, l'énorme explosion le couche à terre, à moitié assommé. Tirs désordonnés de la garde, alerte générale, fusées éclairantes...Sans attendre leur reste, conformément au plan mûrement étudié, la petite troupe se disperse individuellement comme des chats. Ils sont ivres de joie. L'arche sud du pont est détruite sur vingt-sept mètres, soit trois mètres de trop pour une réparation de fortune rapide, avec les moyens des génies divisionnaires. Le sort en est jeté. Les 11e et 14e divisions blindées, les 388e et 516e divisions d'infanterie viennent se heurter à la destruction. Les véhicules s'entassent, objectif de choix pour l'aviation et ainsi, la ville de Livron est sauvée du bombardement auquel elle était exposée inévitablement. Mais l'affaire ne finit pas là. Le général Truscott, commandant le Vie corps américain qui vient de débarquer, a donné à ses premières colonnes l'ordre suivant :
« Foncez droit au nord par la route Napoléon que la Résistance a pratiquement libérée. Allez aussi loin que vous pouvez et aussi vite que possible ». Le responsable pour l'OSS des renseignements de la zone l'avait bien renseigné.
Le général Butler, commandant d'une importante brigade de cavalerie motorisée, s'y engouffre. A ses côtés, Archiduc, officier régional d'opérations. Aucun obstacle jusqu'à Sisteron, lui affirme-t-il, et la garnison de ce passage difficile est d'accord pour se rendre si le commandant américain lui accorde les honneurs militaires. « J'en ai reçu l'assurance formelle moi-même ».
Effectivement, le 20 août 1944, la garnison défile en bon ordre devant les GI estomaqués. Or, le général Truscott a été informé de l'affaire de Livron qui s'est produite dans la nuit du 16 au 17. A 20 h 45, il donne l'ordre à son subordonné Butler de faire mouvement aux premières heures du lendemain, à la vitesse maximale possible, face à l'ouest cette fois, sur Montélimar, pour bloquer dans les parages les routes de retraite de l'ennemi. La division du général Dhalquist suivra.

Conformément à cet ordre, le général Butler fait effectuer à sa Task Force le mouvement demandé. Quittant lui-même Sisteron, il vient établir son PC à Marsanne Drôme, à 5 km de la RN7. Il met aussitôt son artillerie en batterie et commence le pilonnage. La destruction du pont de Livron produit pleinement son effet. Sous le feu combiné des canons de Butler et des chasseurs bombardiers du général Eaker de la Mediterranean Allied Air Force, les Allemands perdront au sud du pont de Livron une impressionnante quantité d'hommes et de matériel. Quelques jours plus tard, le bilan des pertes allemandes pourra être établi à 2 500 morts, 3 500 véhicules détruits, 500 chevaux tués.

la débacle allemande (archives.ladrome.fr)
Les Américains créeront un cimetière près de la RN7 au lieu dit : « l'Homme d'armes » pour enterrer les soldats allemands. Les chevaux seront enterrés au quartier Veyras. Il y aura, en outre, 3 000 prisonniers.
Le général Butler cite dans ses mémoires :
« De Montélimar à Livron, dans la Drôme, routes et voies ferrées étaient jonchées d'épaves de chars, de canons et de véhicules de toutes sortes, des centaines de cadavres d'hommes et de chevaux couvraient la plaine. Il a fallu que le Génie dégage la route au bulldozer pour que nos troupes puissent l'utiliser. La vue de ce secteur, l'odeur qui s'en dégageait, sont des expériences que je n'ai aucun désir de recommencer».
C'est ainsi que la XIXe Armée allemande a été arrêtée dans ses actions de repli vers le nord et que le haut commandement allemand n'a pu reprendre l'initiative des opérations que dans la région de Belfort.
Si la XIXe Armée allemande avait pu se replier en bon ordre, il est vraisemblable que c'est au nord de Lyon ou en Bourgogne qu'elle aurait fait front aux troupes alliées et françaises débarquées en Provence.
Pour transformer cette retraite en déroute, il a suffi de la destruction d'un pont par un groupe de vingt hommes des Forces Françaises Combattantes. Cela eut des répercussions stratégiques considérables. Cet exploit permit la libération de plusieurs départements en avance sur les prévisions, évitant ainsi bien des victimes.

Sur les 20 participants, Faure Henri, Mathon Jean, Valette Louis, Monier Philippe, Achard René, Beaulac Raymond, Bertalin Raymond, Brunet Maurice, Brunel Léon, Boyer Jean, Boulanger Jean, Bonnet Charles, Chastel Pierre, Comer Charles, Didier Jean, Lafont Max, Mourier Elie, Planel Camille, Testut Marcel, Vitali Philippe, l'un, Jean Boyer trouva une mort héroïque au cours d'une reconnaissance le 23 août, et 12 étaient encore en vie, dont le chef de la SAP RI, lors des cérémonies d'août 1984.
En 2010, il reste 2 survivants, ils étaient présents le 16 août dernier.

12:50 Publié dans Vie livronnaise | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pont de livron, commando henri faure, bataille de montélimar
14 juin 2010
COMPTE RENDU CONSEIL MUNICIPAL 31/05/2010
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15:11 Publié dans comptes rendus conseils municipaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01 juin 2010
Tribune libre juin 2010 lotissement des Petits Robins
Et si on parlait …
De la délibération concernant la levée de réserve au Petits Robins et la suppression d’un emplacement réservé N° 23 en vue de la réalisation future d’un lotissement de maisons individuelles évoquée lors du conseil municipal du 12 avril 2010.
Le terrain concerné se situe en zone d’aléa au plan des crues centennales.
Notre groupe considérant les risques, a naturellement voté contre, suivi par d’autres conseillers de la majorité puisque, à la surprise générale, le résultat du vote s’établit comme suit :
pour : 15 - Contre : 10 - Abstention : 3 - absent : 1
Cette situation traduit bien l’importance de ce dossier et les enjeux attachés.
C’est pourquoi nous voulons réaffirmer, ici, notre position et notre volonté de voir se développer LIVRON sans compromettre la sécurité de nos concitoyens et pas au seul profit des promoteurs.
Il est important de rappeler également que nous n’avons toujours pas de réponse à nos interrogations concernant les limites des différentes zones de risques et singulièrement celles des Petits Robins.
Du futur centre de tri sélectif des déchets (CTSD) …
Voilà bien longtemps que nous n’avons plus abordé le sujet, mais …
Où en est-on de l’avancement des travaux ? La date de mise en service sera-t-elle respectée ?
Après les soucis d’inondations des fondations, le chantier respectera-t-il ses engagements en terme de délais ?
Si l’on se réfère aux informations données par le SYTRAD en consultant le site internet, tout se passe normalement.
Cependant, nous avons cherché, en vain, les compte-rendus du comité de pilotage.
Après quoi, nous pouvons légitimement nous interroger sur un élément essentiel pour la transparence des opérations et l’état d’avancement des travaux.
Le SYTRAD a toujours affirmé que son centre serait un modèle du genre et que nous serions régulièrement informés par l’intermédiaire du comité de pilotage qui : extrait « Le comité se réunit :
> une fois par trimestre pendant la phase de construction et la 1ère année d’exploitation du centre ;
> une fois par an, minimum, pendant la phase d’exploitation du site au-delà de la 1ère année. »
La dernière réunion du comité de pilotage, dont le compte-rendu est disponible, s’est tenue le 26 septembre 2008, depuis plus rien !
Voudrait-on nous cacher des réalités ? Tout ne se passerait-il pas comme prévu ?
Si aujourd’hui, alors que le centre n’est pas encore opérationnel, les engagements sur la transparence ne sont pas respectés, nous pouvons être très inquiets pour l’avenir et plus particulièrement à propos des disfonctionnements éventuels, entraînant des risques de pollution.
A SUIVRE …
13:22 Publié dans Vie livronnaise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30 avril 2010
COMPTE RENDU CONSEIL MUNICIPAL 12 avril 2010
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05 avril 2010
Tribune libre avril 2010
Et si on parlait …
Du Plan Local d’Urbanisme !
Alors que notre prochain PLU affirme que l’agriculture présente un fort intérêt dans la gestion des risques d'inondation, dans l'entretien de l'espace et du paysage, le classement en ZAP (Zone d'Agriculture Protégée) d'une partie du territoire ( principalement en bordure du Rhône, et à l'Ouest des Petits Robins ), ne sera pas sans conséquences. Outre la dépréciation totale du patrimoine, les riverains se verront privés de toutes perspectives de développement au plan économique par l’interdiction de transformer, adapter ou modifier les bâtiments existants et de la réalisation de tout autre projet novateur.
Notre groupe a interpellé Monsieur le Maire et son adjoint chargé de l’urbanisme, afin de connaître avec précision, les limites exactes de cette zone. où l'on recense une cinquantaine de résidences. Cette zone est donc loin d’être désertique comme voudraient le faire croire certains rapports.
Ceci exposé, comment ne pas s’étonner du projet de construction d’un lotissement important (plus de 20 maisons) au Petits Robins dans une zone classée inondable confère le Plan d'Exposition des Inondations de 1992.
Face à une telle situation, nous serons très attentifs aux suites données à nos interrogations.
De la DEVIATION
Les élus de l’opposition oeuvrent aussi pour faire aboutir le projet de la déviation. Suite à nos démarches insistantes faites auprès de notre député Franck REYNIER, une bonne nouvelle pour l'année 2010, concernant la déviation LIVRON LORIOL.
Un courrier de Dominique BUSSEREAU, secrétaire d'Etat chargé des transports, avait annoncé la reprise des travaux pour le début de l’année 2010. (cette info devait être insérée dans le numéro de janvier, mais …)
Extrait de la lettre adressée au député en date du 16 novembre 2009
"En tout état de cause, j'ai donné des instructions pour que les travaux du giratoire soient relancés au plus tôt en liaison avec le préfet de la Drôme et élus concernés“
Vous pouvez consulter l'intégralité de ce courrier à l'adresse suivante :
http://livronavenir.hautetfort.com/deviation-livron-
De l’aménagement de l’esplanade de l’Hôtel de Ville
En préambule du conseil municipal du 8 mars 2010, un projet d’embellissement de la cour de l’Hôtel de Ville nous a été présenté. Ce projet prévoit, pour l’essentiel, l’élimination des gros arbres, le remplacement de l’escalier extérieur actuel par un escalier monumental à double volées et le dallage de l’ensemble de la cour. Malheureusement, une fois de plus (voir notre demande faite dans le cadre du réaménagement des services comptables et de la mission locale pour lequel nous avions déjà demandé l’installation d’un ascenseur), cet avant projet ne comporte toujours pas cet équipement, à notre avis indispensable . Les élus de la majorité ne semblent pas faire grand cas des Livronnais agés, à mobilité réduite et des jeunes mamans avec poussettes. Certes, un tel équipement coûte, mais vos élus n’ont pourtant pas hésité pour d’autres dépenses dont nous avions, à l’époque, contesté le bien fondé et surtout le phasage.
13:28 Publié dans Vie livronnaise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30 mars 2010
Réforme Taxe Professionnelle et des collectivités territoriales
Quelle incidence pour Livron?
La réforme prévue provoque beaucoup de commentaires de la gauche en général. Mais contrairement à la rumeur persistante, les communes et les intercommunalités ne seront pas pénalisées par la réforme de la Taxe Professionnelle car l'Etat s'engage à conforter leurs ressources financières. Cet engagement a été solennellement rappelé par le Premier Ministre à l'occasion du 92ème congrès des Maires de France le 17 novembre dernier. De plus, il est important de souligner l'intérêt de cette réforme qui met fin à une fiscalité contre-productive basée sur les investissements des entreprises. Pour preuve, leur niveau anormalement faible (-50% par rapport à leurs homologues européennes) des entreprises françaises.
Rappelons également que l'Etat, via la Caisse de Dépôt et Consignations a injecté 5 milliards d'Euros dans le circuit de financement des collectivités. En décidant de sauver DEXIA, c'est un pan entier du financement des collectivités locales que le gouvernement a préservé.
Le ministère des finances édite une simulation des ressources pour les communes et communautés de communes avant et après réforme.
(http://www10.finances.gouv.fr/xls/26DPT.xls)
En résumé:
- pour Livron aucune incidence (3 064 437€ avant et après réforme)
- Pour la CCVD (Val de Drome) + 53.69% de ressources fiscales (4 484 752€ avant réforme et 6 892 680€ après réforme)
En conclusion, il est faux de dire que la réforme va pénaliser les finances de la commune.
10:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : reforme, taxe professionnelle, collectivité territoriales, livron, livron sur drome, ccvd
22 mars 2010
compte rendu conseil municipal 8 mars 2010
14:50 Publié dans comptes rendus conseils municipaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
RESULTATS REGIONALES 21 MARS 2010 LIVRON SUR DROME
RESULTATS 2nd TOUR (Source ministère de l'intérieur)
| Nombre | % Inscrits | % Votants | |
| Inscrits | 6 352 | ||
| Abstentions | 3 296 | 51,89 | |
| Votants | 3 056 | 48,11 | |
| Blancs ou nuls | 115 | 1,81 | 3,76 |
| Exprimés | 2 941 | 46,30 | 96,24 |
| Liste conduite par | Voix | % Exprimés |
| M. Jean-Jack QUEYRANNE (LUG) | 1 448 | 49,23 |
| Mme Françoise GROSSETETE (LMAJ) | 884 | 30,06 |
| M. Bruno GOLLNISCH (LFN) | 609 | 20,71 |
Pour la Drôme les élus sont:
Pour le PS, Europe-Ecologie, Front de Gauche:
| M. Michel GREGOIRE |
| Mme Nathalie NIESON |
| M. Jean-Marie CHOSSON |
| Mme Annie AGIER |
| M. Jean-Michel CREISSON |
| Mme Corinne MOREL-DARLEUX |
| M. Didier JOUVE |
| Mme Michèle EYBALIN |
| M. Aurélien FERLAY |
Pour l'UMP:
| Mme Marie-Pierre MOUTON |
| M. Patrick LABAUNE |
| Mme Marie-Hélène THORAVAL |
Pour le FN:
| M. Joël CHEVAL |
|
|
|
|
08:24 Publié dans Vie livronnaise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : election régionales, livron sur drome, livron resultats
19 mars 2010
M QUEYRANNE DEVRA MANGER SON CHAPEAU!
Hallucinant!!!
Comme hier pour la déviation de Loriol-Livron, les verts ont imposé un retrait de la région pour des projets de développement économique de la région Rhône-Alpes.
Le PS est pour la refonte de l'A45 (Lyon-St Etienne)... Les verts viennent de faire renoncer le PS. Il n'y aura pas un euro de la région! Mais on fera du TER entre les deux villes. C'est bien connu, les marchandises prennent souvent le TER... S'il n'y a plus d'entreprises dans ces bassins à cause de mauvaises liaisons routières, qui prendra le TER?
Le bassin de Pierrelatte avec le nucléaire, industrie où Rhône Alpes a toujours été pionnière.
Le PS veut contribuer à son essor... Les verts refusent l'implantation de nouvelles usines!
Et ils clament qu'ils (PS et écolos) veulent développer l'emploi...
M Soulage 1er vice président de la région, est venu à Livron, le 30 octobre dernier, expliquer qu'ils
ne financeront pas des projets en dehors des compétences régionales
Dans le tract commun "PS-Europe écologie" pour le 21 mars, l'accent est mis sur "la création de nouvelles solidarités et de nouveaux espaces démocratiques: c'est pourquoi nous en faisons des priorités,
même s'ils ne sont pas des compétences obligatoires des régions." (sic)
En effet, c'est bien plus utile que le développement économique!
Comme quoi, les aides iront là où les verts veulent,
et M. Queyranne mangera son chapeau...
15:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : queyranne, les verts, parti socialiste, europe ecologie, régionales 2010, rhône alpes
18 mars 2010
MOBILISATION POUR LES REGIONALES DU 21 MARS 2010
Notre association Livron Avenir et les élus de Livron Ensemble Autrement soutiennent la liste Ensemble pour Rhone Alpes de Françoise Grossetête et Marie Pierre Mouton.
Face à une coalition où les verts bloqueront les projets de développement économique de la région; Plus de nucléaire (EPR), pas de soutien à la filière agroalimentaire et à l'agriculture en général (Irrigation en particulier), le loup, contre les JO d'Annecy 2018, Non à une gare TGV à Montélimar-Allan....
Mobilisons nous pour que Rhone Alpes reste une région ambitieuse et refuse la "décroissance" proposée par les verts. Ce sont nos emplois qui sont en jeu, et l'emploi de nos proches!
Votez et faites voter
"Ensemble pour Rhone Alpes" Françoise Grossetête.
14:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : reginales, rhone alpes, francoise grossetete, marie pierre mouton
14 mars 2010
RESULTAT REGIONALES 14 MARS 2010 LIVRON SUR DROME
Source ministère de l'intérieur
RESULTATS 1er TOUR*
| Nombre | % Inscrits | % Votants | |
| Inscrits | 6 352 | ||
| Abstentions | 3 694 | 58,15 | |
| Votants | 2 658 | 41,85 | |
| Blancs ou nuls | 107 | 1,68 | 4,03 |
| Exprimés | 2 551 | 40,16 | 95,97 |
| Liste conduite par | Voix | % Exprimés |
| Mme Nathalie ARTHAUD (LEXG) | 41 | 1,61 |
| M. Jean-Jack QUEYRANNE (LSOC) | 651 | 25,52 |
| Mme Françoise GROSSETETE (LMAJ) | 613 | 24,03 |
| M. Philippe MEIRIEU (LVEC) | 366 | 14,35 |
| M. Bruno GOLLNISCH (LFN) | 475 | 18,62 |
| M. Michel DULAC (LAUT) | 52 | 2,04 |
| Mme Elisa MARTIN (LCOP) | 186 | 7,29 |
| M. Azouz BEGAG (LCMD) | 99 | 3,88 |
| Mme Myriam COMBET (LEXG) | 68 | 2,67 |
En raison des arrondis à la deuxième décimale, la somme des %Exprimés peut ne pas être égale à 100,00% .
22:49 Publié dans Vie livronnaise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : election regionale, livron, livron sur drome
04 mars 2010
QU A FAIT LA REGION POUR LA DEVIATION?
Les routes, le développement économique, la sécurité des citoyens... voilà où la région aurait pu être, et où elle a choisi de se retirer pour Livron-Loriol.
Franck Reynier, Député de la drôme, vient rappeler à M Queyranne ce que l'éxecutif régional a refusé à notre territoire, repris par le Dauphiné le 4 mars 2010.
14:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livron sur drome, deviation, rn7, franck reynier, jean jacques queyranne, livron
08 février 2010
COMPTE RENDU CONSEIL MUNICIPAL 01/02/2010
Pour télécharger le compte rendu, cliquez sur le lien ci dessous.
09:05 Publié dans comptes rendus conseils municipaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livron sur drome, livron, conseil municipal, compte rendu
19 janvier 2010
LE SERVICE COMMUNICATION MUNICIPAL SE DEVELOPPE!!
13:11 Publié dans Vie livronnaise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : voeux, daniel jarjat, communication, etienne loupiac, mairie, livron sur drome
18 janvier 2010
LES TRAVAUX DE LA DEVIATION REPRENNENT
Les travaux débutent très bientot. Voici le lien du site de la direction régionale de l'équipement (DRE):
http://www.rhone-alpes.equipement.gouv.fr/rubrique.php3?i...
Construction d’un carrefour giratoire sur la RD104N
L’Etat va engager les travaux de construction d’un carrefour giratoire sur la RD104N, au niveau de la zone d’activités des Blaches, sur la commune de Loriol.
Le carrefour se situe à l’intersection avec la future déviation de Livron Loriol.
Le chemin rural n°32 (de Bonrencontre) et la desserte du Parc d’activités de Champgrand seront connectés également au giratoire.
Les travaux commenceront fin janvier 2010, pour s’achever au troisième trimestre 2010.
Le coût de construction du giratoire est de 1 million d’euros.
Déviation provisoire de la RD104N
Une déviation provisoire de la RD104N sera mise en place au niveau de la zone des travaux ; ainsi, la zone de construction sera indépendante de la zone de circulation.
http://www.rhone-alpes.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/plan_de...
Durant le temps de travaux, l’accès au Parc d’activités est assuré ; par contre le CR32 et le chemin des Fières seront coupées. Des itinéraires de déviation seront mis en place.
Itinéraires de déviation
http://www.rhone-alpes.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/itinera...
Le carrefour réalisé
Lorsque le carrefour aura été réalisé, l’accès depuis la RD104N vers le chemin des Fières sera à sens unique ; on ne pourra que rentrer sur la VC ; on ne pourra pas accéder à la RD104N depuis la voie communale.
Plan du rond point créé:
http://www.rhone-alpes.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/schema_...
12:00 Publié dans Déviation Livron Loriol | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livron sur drome, loriol sur drome, deviation rn7, travaux
01 janvier 2010
MEILLEURS VOEUX POUR 2010
L'association UDLL Livron Avenir et les élus de Livron Ensemble Autrement vous présentent leurs meilleurs voeux pour l'année 2010
00:05 Publié dans Vie livronnaise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29 décembre 2009
COMPTE RENDU CONSEIL MUNICIPAL 21/12/2009
Pour afficher le compte rendu du conseil municipal du 21/12/2009 cliquez sur le lien ci dessous:
12:00 Publié dans comptes rendus conseils municipaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil municipal, livron, livron sur drome, compte rendu
19 novembre 2009
Réforme taxe professionnelle:"la gauche a menti"
Séance de question au gouvernement Assemblée nationale le 18/11/2009
21:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : réforme, taxe professionnelle, collectivités locales, communes, françois fillon, congrès des maires
18 novembre 2009
question Didier Guillaume au Sénat compte rendu écrit
M. le président. La parole est à M. Didier Guillaume, auteur de la question n° 702, adressée à M. le secrétaire d'État chargé des transports.
M. Didier Guillaume. Ma question, qui s'adresse à M. le secrétaire d'État chargé des transports, Dominique Bussereau, vous intéresse également, madame la secrétaire d'État. En effet, elle concerne aussi l'environnement et la mise en œuvre du Grenelle, puisqu'il s'agit de réduire les déplacements et les pollutions qui y sont liées dans la vallée du Rhône, obstruée par des flux incessants de véhicules, non seulement pendant les grandes périodes de transhumance estivale, mais également l'hiver, lors des fortes précipitations, en particulier les chutes de neige, qui sont fréquentes.
Ma question concerne les travaux de déviation des communes de Livron et de Loriol, dans le département de la Drôme, sur la route nationale 7.
Ce projet est attendu depuis des décennies par les habitants. Les élus du département et de la région, ainsi que les maires de ces deux communes, en relation avec les préfets et les gouvernements successifs, posent d'ailleurs le problème depuis plus de trente ans !
Le passage de 11 000 véhicules par jour dans le centre de ces deux villes occasionne des bouchons terribles. Quant aux statistiques d'accidentologie, elles sont impressionnantes : en cinq ans, on a dénombré 63 accidents causant 17 morts et 37 blessés graves. Ce n'est pas rien !
Face à ce constat, un projet de déviation a été élaboré par le Gouvernement, avec le soutien de tous. La déviation de Loriol et de Livron a été inscrite dans le contrat de plan État-région Rhône-Alpes 2000-2006, avec une première tranche de 23 millions d'euros financée à parité par l'État et la région, et correspondant à une opération estimée initialement à environ 60 millions d'euros. Il semblerait que cette somme ait été réévaluée depuis.
Voilà un an, le Président de la République détaillait son plan de relance, qui comprenait explicitement la mise en place de la déviation de Livron-Loriol, cela pour accélérer les investissements publics et stimuler l'emploi.
Optimistes, les élus nationaux, le député de la circonscription et les sénateurs du département de la Drôme, que j'ai l'honneur de présider, ainsi que les élus locaux ont considéré que, grâce à ce « coup de booster », les travaux allaient enfin commencer.
Les terrains sont acquis, les expropriations sont faites, même des piquetages ont été réalisés.
Or, voilà quelques jours, les élus apprennent par un courrier que les travaux ne seront pas entrepris. Ce message étant en complète contradiction avec ce qui a précédé, je souhaite, madame la secrétaire d'État, vous interroger aujourd'hui.
La lettre reçue par les élus est-elle une erreur ? Après les engagements pris par le Président de la République, l'État, les collectivités et la région Rhône-Alpes, qui a inscrit une somme importante dans le contrat de plan État-région, la déviation sur la RN 7 est-elle toujours d'actualité ? Si tel est le cas, quand les travaux commenceront-ils ?
M. le président. La parole est à Mme la secrétaire d'État.
Mme Valérie Létard, secrétaire d'État en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat. Monsieur le sénateur, vous avez interrogé mon collègue Dominique Bussereau, secrétaire d'État chargé des transports, au sujet de l'opération de déviation de Livron-Loriol, sur la route nationale 7.
Au-delà des 24 millions d'euros de crédits inscrits au contrat de plan État-Région, le financement de la déviation de Livron-Loriol doit être examiné dans le cadre des programmes de développement et de modernisation des itinéraires, les PDMI, qui succèdent au volet routier des contrats de plan État-région.
Les PDMI ont fait l'objet d'une circulaire adressée le 7 octobre 2008 aux préfets de région, qui sont chargés d'établir une liste hiérarchisée des opérations susceptibles de faire l'objet d'un engagement certain de travaux durant la période 2007-2014.
Après un examen national de l'ensemble des propositions, la liste des opérations prioritaires retenues ainsi que l'enveloppe budgétaire pluriannuelle correspondante leur ont été notifiées le 13 mai. Les préfets de région ont alors été mandatés pour engager les négociations de cofinancement conclusives avec les collectivités territoriales concernées.
L'élaboration du PDMI Rhône-Alpes est particulièrement délicate compte tenu des contraintes budgétaires régissant l'exercice sur le plan national et de la faiblesse de l'engagement des collectivités territoriales aux côtés de l'État. (M. Didier Guillaume s'exclame.)
À l'occasion des négociations en cours, l'État a décidé de majorer le montant de sa participation dans le PDMI Rhône-Alpes pour tenir compte de l'importance et de la multiplicité des aménagements à réaliser dans cette région et du poids démographique et économique de celle-ci.
Cette majoration permettra l'inscription au PDMI d'une tranche de travaux importante au titre de la déviation de Livron-Loriol. Compte tenu du coût élevé de cette opération, un phasage sera recherché pour un achèvement lors de la prochaine génération de PDMI.
En tout état de cause, Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau ont donné des instructions pour que les travaux du giratoire soient relancés au plus tôt en liaison avec le préfet de la Drôme et les élus concernés.
M. le président. La parole est à M. Didier Guillaume.
M. Didier Guillaume. Madame la secrétaire d'État, je constate que la grande mobilisation, le 30 octobre dernier, de plusieurs milliers de citoyens et d'élus en écharpe sur le pont qui relie ces deux communes a dû peser, puisque vous nous annoncez aujourd'hui que l'opération est relancée, ce dont je vous remercie. C'est déjà un pas en avant !
Malheureusement, le reste de votre réponse m'inquiète quelque peu.
En effet, une rallonge financière étant prévue, j'espérais vous entendre dire que la déviation de Loriol se ferait, comme le Gouvernement s'y était engagé. Mais je constate que vous vous êtes contentée d'annoncer que les travaux du giratoire allaient être relancés. Je m'en réjouis, madame la secrétaire d'État, mais ce dossier est vraiment prioritaire. Il y va de la crédibilité de la parole de l'État !
Dans votre réponse, vous avez également fait état de l'insuffisance de la contribution des collectivités locales au financement de cette déviation. Dois-je vous rappeler qu'il s'agit d'une route nationale et que, depuis la loi Raffarin du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, le financement des infrastructures nationales revient à l'État et celui des infrastructures régionales et départementales, aux régions et aux départements ? Le décroisement des financements voulus par le Gouvernement à l'époque était pourtant clair...
Et, malgré tout, 23 millions d'euros financés à parité par la région Rhône-Alpes et par l'État, ce n'est pas rien ! On ne peut donc pas dire que la région ne finance pas assez.
Aujourd'hui, il est impératif de désengorger la vallée du Rhône, pour des raisons à la fois de sécurité et de préservation de l'environnement. N'oublions pas que la Drôme, pour prendre un exemple qui m'est cher, est un département viticole. Nous préférerions de beaucoup que les journaux fassent leur « une » sur les bouchons de nos belles bouteilles, Côte du Rhône, Hermitage, Crozes-Hermitage, Brézème, Vinsobres, plutôt que sur les bouchons qui s'accumulent sur nos routes ! (Sourires.) Précisément, la construction de la déviation Livron-Loriol permettrait de régler ce problème.
Madame la secrétaire d'État, bien que je reste quelque peu sur ma faim, si je puis m'exprimer ainsi, je vous remercie de l'avancée annoncée, qui vient heureusement compléter les informations écrites dont nous disposions.
J'espère que le bon sens finira par l'emporter. Nous, sénateurs de la Drôme, avec le député de la circonscription ainsi que les élus locaux et régionaux, nous continuerons à faire prévaloir les intérêts de notre département et, surtout, celui des automobilistes !
10:00 Publié dans Déviation Livron Loriol | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : didier guillaume, livron sur drome, loriol sur drome, deviation rn7
17 novembre 2009
Lettre reçue par Franck Reynier le 17/11/2009
Depuis plusieurs mois, notre association avait interpellé le député au sujet des travaux de la déviation. Franck Reynier était en contact étroit avec le ministère des transports à ce sujet.
Suite à notre réunion publique du 25 juin, Monsieur le député avait déposé une question écrite le 7 juillet à l'assemblée nationale.
Monsieur le Ministre des transports, Dominique Bussereau, vient de lui répondre. La lettre est consultable sur son site.
15:53 Publié dans Déviation Livron Loriol | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : déviation, livron sur drome, franck reynier, rn7
Le GOUVERNEMENT S'ENGAGE Le Dauphiné 17/11/09
14:05 Publié dans Déviation Livron Loriol | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : déviation, livron sur drome, rn7
15 novembre 2009
COMPTE RENDU CONSEIL MUNICIPAL 9 NOVEMBRE 2009
Pour consulter le compte rendu cliquez sur le lien ci dessous:
18:14 Publié dans comptes rendus conseils municipaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil municipal, livron, livron sur drome
09 novembre 2009
Article Dauphiné 8/11/09 La déviation!
17:20 Publié dans Déviation Livron Loriol | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livron sur drome, déviation, nationale 7, rn7
31 octobre 2009
GRANDE MOBILISATION POUR LA DEVIATION

10:34 Publié dans Déviation Livron Loriol | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livron sur drome, loriol sur drome, manifestation, région rhone alpes, déviation livron, rn7
21 octobre 2009
MANIFESTATION LE 30 OCTOBRE SUR LE PONT FAURE
POUR LA DEVIATION LES DERNIERES NOUVELLES SONT MAUVAISES!!!
Les maires de Loriol et Livron ont reçu la réponse de la Région Rhone-Alpes. M Bernard Soulage, 1er vice président en charge des transports au conseil régional, redit clairement que la région ne participera pas au financement de la deuxième tranche de la déviation.
A l'heure actuelle, tous les travaux concernant ce projet sont suspendus, même ceux qui sont financés et qui devaient commencer cet automne (Rond-point de Champgrand et pont sur la Drôme).
IL NE SERT A RIEN DE CONSTRUIRE UN PONT SANS ROUTE POUR LE TRAVERSER....
APRES CE CONSTAT MOBILISONS-NOUS!
MANIFESTATION LE 30 OCTOBRE 2009 DE 16H00 A 18H00
SUR LE PONT DE LA DRÔME

15:16 Publié dans Déviation Livron Loriol | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : déviation livron, manifestation, région rhone alpes, pdmi
01 octobre 2009
A QUAND LA DEVIATION? TRIBUNE LIBRE LIVRON L INFO OCTOBRE 2009
L'été sonne l'heure des grandes affluences sur la Nationale 7. Comme tous les ans, les départs en vacances occasionnent des ralentissements autour de Livron. La question se pose...
Où en est-on des travaux de la déviation ?
Ce sujet fait partie de nos préoccupations majeures, et nous essayons de faire activer cette réalisation.
Les élus de LIVRON Ensemble Autrement, et l'association UDLL Livron Avenir, ont organisé une réunion publique le 25 juin dernier en présence du Conseiller Général Jacques LADEGAILLERIE et du Député Franck REYNIER. Ces derniers sollicitent les Ministères compétents pour faire avancer le dossier " déviation de LIVRON"

De gauche à droite : Josette BARRAL vice présidente de l'UDLL ; Simone MILLERON conseillère municipale liste LIVRON Ensemble autrement et suppléante du Conseiller Général ; Guillaume VENEL président de l'UDLL Livron Avenir ; le Député Franck REYNIER et le Conseiller Général Jacques LADEGAILLERIE
QUE SAVONS NOUS AUJOURD'HUI ?
La première phase de travaux (plus de 20 millions d'euros) a été financée par l'Etat et la Région Rhône-Alpes par l'accord « plan Etat Région (PER) » 2000-2006. Elle concernait l'achat des terrains, la démolition des maisons, etc... , le rond-point de Champgrand à Loriol et le pont sur la rivière Drôme. Certains travaux sont réalisés, Les autres vont très prochainement démarrer (cet automne).
La deuxième phase de plus de 50 millions d'€uros n'est toujours pas finalisée, les travaux ne pourront débuter qu'après son bouclage. La région Rhône-Alpes ne veut pas prendre part au financement des infrastructures routières du département de la Drôme. Vingt régions sur vingt-deux participent au développement du réseau routier, la Région Rhône-Alpes faisant exception.
Nos élus se tournent aujourd'hui vers le Conseil Régional afin de connaître les motivations d'une telle décision. La réponse de Jean-Jack Queyranne,Président du Conseil Régional est attendue avec impatience.
Suite au débat ayant eu lieu il y a quelques années sur les transports dans la Vallée du Rhône, la Région Rhône-Alpes avait affiché son souhait, entre autres, de « l'aménagement des Routes Nationales parallèles à A7 et A9 »(source : Restitution du débat public sur la politique des transports dans la vallée du Rhône et l'arc languedocien publié le 05/09/2006).
Nous espérons que ceci se concrétisera dans un avenir le plus proche possible.

Une large assemblée participe au débat
L'attente des Livronnais est forte et grandissante, la sécurité de la traversée de Livron l'exige également.
Les élus de LIVRON Ensemble Autrement, et l'association UDLL Livron Avenir restent mobilisés et prêts à contribuer à toutes les démarches allant vers un aboutissement du projet.
09:53 Publié dans Déviation Livron Loriol | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rn7, livron, livronsur drôme, déviation, région rhone alpes






